De tout et de rien.
Ballade à durée indéterminée, à l' itinéraire incertain .

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Publié à 06:46, le 12/12/2010 dans INDONESIE, Bandung
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Publié à 06:03, le 12/11/2010 dans INDONESIE, Jakarta
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Publié à 04:19, le 10/11/2010 dans MALAISIE,
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Publié à 03:48, le 5/11/2010 dans MALAISIE, Kuala Lumpur
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Publié à 01:28, le 3/11/2010 dans MALAISIE, Cherating
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Publié à 08:32, le 27/10/2010 dans BIRMANIE, Kalaw
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Publié à 06:00, le 26/10/2010 dans BIRMANIE, Bhamo
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Publié à 05:29, le 25/10/2010 dans BIRMANIE, Bhamo
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Publié à 05:14, le 24/10/2010 dans BIRMANIE, Bhamo
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Publié à 06:43, le 22/10/2010 dans BIRMANIE, Myitkyinā
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Publié à 13:51, le 21/10/2010 dans BIRMANIE, Hsipaw
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Publié à 13:25, le 29/09/2010 dans BIRMANIE, Mandalay
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 GARE CENTRALE - RANGOON

 BATIMENTS COLONIAUX DEFRAICHIS

FUNKY BOUDDHA

 

 



Publié à 13:58, le 25/09/2010 dans BIRMANIE, Rangoon
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21/09/2010 : BIRMANIE



Publié à 16:20, le 13/09/2010, Rangoon
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Rémy et Rémy en Belgique - Bruxelles Parano

 Ne pas prendre la route le ventre vide.

 On le voit bien derrière le truc là?

 Ce soir c' est sûr...

on va serrer... 

 Mitraillette chasseur sauce biki, pour pas se foutre de sa gueule

 On s' est vite rendu compte qu' on était suivis...

 

 

 Ca aussi c' est fait!

Ca a vite dégénéré quand on est tombés dans une embuscade 

 Rémy a alors connu de petits problèmes de mâchoire à cause du surgraissage dû a la sauce biki, et il a fallu que je le soutienne un peu

Mais on a perdu tout contrôle de la situation

 

Important: le debriefing pour prendre du recul et faire le point



Publié à 16:58, le 12/09/2010 dans BELGIQUE, Bruxelles
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 Des moto-stopeuses

 

 

 

 

 

 

 

 

De la montagne à la mer il n' y à que quelques tours de roues; alors ce matin j' ai echappé à la grisaille de Dalat, et je suis parti à Mui Ne, oubliant un peu plus la date d' arrivée fatidique prévue sur Saigon et profiter un peu de la mer avant d' aller suffoquer en ville.

J' ai encore traversé de superbes paysages, montés et descendus des flancs de montagnes; dont une route géniale, toute neuve à cause du barage qui a été construit à proximité, et surtout déserte, ou j' ai bien joué au pilote, ce qui m' a valu une jolie peur sur du gravier. Une chose est sûre, je ne passerais jamais le permis moto, car c' est tellement bon de conduire qu' on cherche vite des sensations, et je m' oublie malgré moi et roule de plus en plus vite au fur et à mesure que je gagne en confiance. Dangereux.

A Mui Ne j' ai trouvé la tranquilité, et les flics m'ont eux trouvé. Fallait pas aller chercher un kilo de mangue au marché sans casque; même à 500 mètres. Il m' ont pris mes papiers et ceux de la moto et m' ont convoqué le lendemain matin. Alors ce matin j' ai encore halluciné. Après avoir joué des coudes avec les vietnamiens qui arrivent et me passent devant comme si j' étais invisible, j' ai eu affaire à mon juge. Délits: conduite sans casque, et conduite sans papiers. Car le permis de conduire international n' est pas reconnu dans ce pays. En clair le flic était en droit d' immobiliser la moto 30 jours et m' obliger à me faire faire des papiers vietnamiens pour pouvoir la récupérer. Le verdict est tombé, 300000 Dongs; soit 3 journées de salaire. Je crois que j' ai prit l' habitude de réagir à ce genre de grosses conneries et avec calme et confiance je me suis lancé et j' ai dit que s' était un peu trop, que je m' étais déjà fait arrêté pour un casque et que ca ne m' avait coûté que 50000Dongs, et que pour les papiers de même je m' étais fait arrêté maintes fois et que je n' avait jusqu' à présent pas eu de problèmes. Alors je lui avancai que 150000 me paraîssait être une some raisonable.

Une petite hésitation, et puis une approbation. Ca y est j' ai marchandé avec ce policier. Il me fait signer une feuille dont je n' ai même pas droit à un exemplaire, et qui a du finir très vite au fond de la poubelle comme les billets au fond de sa poche.

Autant je suis tombé amoureux des paysages, autant j' ai plus de mal avec les vietnamiens. Ils sont obsédés par l' argent. De la petite fille qui vend des mouchoirs à la grand mère qui cuisine des nouilles, tous ne pensent qu' a une chose, me soutirer de l' argent. On ne peut vraiment faire confiance à personne. Du matin où il faut demander à combien est le café si on ne veut veut pas le payer le même prix qu' à la maison, à la pompe à essence où il faut faire attention que l' employé ne change pas discretement le prix du litre sur la machine; même la grand mère chez qui j' allais manger depuis trois jours m' a facturé le même repas aujourd' hui avec une majoration de 250 pour cent. C' est toutefois ma faute car je n' avais pas demandé le prix avant de manger, j' ai cru sotement que j' avais trouvé des citoyens honnêtes et que ce serait le même prix pour tous les jours.

Du coup on ne fait que de penser à l' argent, et surtout à ne pas se laisser dépouiller.

Flics corrompus, citoyens malhonnêtes; rues saturés par le traffic et bruyantes, vendeurs insistants et sans gêne à la limite de la lourdeur. Loin d' être ma destination préférée quant aux autochtones.



Publié à 10:20, le 29/03/2010 dans VIETNAM, Mui Ne
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 Le francais  avait raison: c' est joli, c' est désert.

 

 Dans le bush

 

Encore de la bonne route

 

Et la mer...



Publié à 15:00, le 27/03/2010 dans VIETNAM, Mui Ne
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 En poussant la Minsk au garage ce matin

 

Soupe aux nouilles édition 10447...Un vrai repas de motard 

 

 

Après 4 cafés vietnamiens il ne faut même plus éspérer dormir avant très tard. C' est de la dynamite! 

 

 

 

 

Bananman

 Poignée en coin dans les caféiers

 

Ce matin j' ai mangé une soupe de nouilles fabuleuse, qui m' a presque fait oublié que c' est ce à quoi je carbure depuis trois semaines. Dégustée dans un endroit bien local et bien dégueulasse coincé entre deux garages cradingues. Mais tellement goûtue. Il a fallu que je refuse vivement un verre de tord boyaux offert de bon coeur par les voisins de tables qui étaient définitivement lancés à 8h du matin. Je dois quelque fois croiser des usagers de la route dont il vaut mieux que je ne connaisse pas le taux d' alcolémie; c' est  sûrement mieux comme ca.

Encore un mauvaise nuit; bercé par le vent au début, mais dérangé par les meutes de chiens qui ont hurlé et se sont battus sans discontinuer, relayés au petit matin par le gang des coqs .

J' ai dû pousser la moto jusqu' au garage, et elle est plus lourde qu' il n' y paraît quand il s' agit d' une longue distance à travers des rizières. J' ai eu quelques espoirs sur le fait que le mécano ne me ferait pas payer cette deuxième roue crevée; après tout c' est lui qui n' a pas trouvé ce caillou pointu qui était coincé entre deux crampons; Mais je suis bel et bien passé à la caisse. Y' a pas moyen.

Je me suis approché à un rythme tranquille du massif montagneux où se trouve la ville de Dalat, mon étape pour la nuit, en échouant malheureusement dans ma tentative pour ralier cette ville par les axes abandonnés. Impossible de trouver ou d' empreinter avec certitude les routes inscrites sur ma carte de touriste. Pas suffisante. Trop peu précise. Livré un peu au hasard, et surtout à des indications hasardeuses. Toujours aussi compliqué avec pour se faire comprendre. Entre les refus categoriques de me parler et les " oui oui, toujours tout droit ", suivis de la direction inverse donnée par un autre laron quelques centaines de mètres plus loin, ce fut...éprouvant. Tant et si bien qu' il a fallu que je rebrousse chemin quand j' étais sur cette route magnifique tracant à travers les plantations de café, mais sans les bornes habituelles ou sans quelqu' un qui dont je puisse être sûr des dires... Alors tant pis j' ai du prendre la route qui me menerait là bas le plus directement. Route qui ne fût pas si ennuyante en fin de compte.

J' ai croisé en route d' autres de ces touristes qui paient des sommes gonflées pour faire des tours assis à l' arrière de motos pilotées par des guides, les " Easy Riders ", qui tirent la tronche quand ils me croisent seul sur ma Minsk sur ces routes soit disant "où il n' y a personne, garanties sans blancs.

J' ai voulu remplacer mes lunettes de soleil cassées car j' en suis maintenant à mon troisième délit de fuite, et c' est mieux d' avoir de quoi cacher ses yeux pour ne pas avoir à croiser le regard d 'un flic quand j'  en croise un. J' ai ainsi encore fait l' expérience de ce qu' on ma déjà dit et de ce que j' ai lu concernant la psychée vietnamienne; à propos de la face, et de tout faire pour ne pas la perdre. Plus le temps passe et plus ca me saute aux yeux.

La vendeuse qui m' à donné un prix trois fois supérieur à l' acceptable, a préférée ne pas perdre la face et ne pas vendre du tout, plutôt que de revoir son offre à la baisse à la vue des personnes qui nous entaouraient. C' est marrant, et c' est tous les jours comme ca. Pour un café, un kilo de mangues, une sooupe de nouilles. Plutôt ne pas vendre que de se rabaisser.  C' est surtout dommage pour eux.

Depuis quelques jours je joue à "Qui va perdre la face " avec ces décerébrés qui croient que la route leur appartient parce qu' ils roulent en 4x4, et qui squattent le milieu de la chaussée en klaxonnant et en lancant des appels de phares à tout va, pour qu' on leur fasse place et surtout pour bien être vus. Quand je sens un face à face venir_ c' est à dire lorsque apparaît en face de ma file un truc très gros et très bruyant, je reste sur ma trajectoire jusqu' au moment où ils se rendent compte que je ne me pousserais pas, croyant sûrement que c' est parce que je suis étranger et que je ne sais pas conduire ( suivant leur règles ): alors seulement ils s' écartent par peur pour leur carosserie dans un fracas du tonnerre en criant à l' inconscient, alors que je ne fais que rouler bien à droite sur mon côté de la route. A chaque coup je gagne.

J' ai profité de ces kilomètres; la fin approche ...

J' ai rencontré un australien qui venait d' acheter sa deuxième Minsk en une semaine; la première fut brûlée par un fou alors qu' il l' avait laissée dans la forêt à cause d' une panne sèche. Ca fait une belle histoire.

J' ai aussi rencontré un francais qui m' a parlé d' une route à faire reliant Dalat à la mer. Alors changement de plan; Saigon et la ville ce sera pour la fin, et à contrecoeur. Le Nord me manque, si j' avais su j' y serais resté à empreinter tous les chemins possibles durant un maximum de temps, et partager la tranquilité des montagnards. C' est vraiment là haut que ca se passe...



Publié à 14:54, le 26/03/2010 dans VIETNAM,
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Journée difficile! Trois crevaisons en 4 heures! C' est tout ou rien. Je crois qu' il y a une épine dans le pneu, il faut que je me lève tôt demain matin pour réparer ca_ heureusement l' étape devrait être tranquille et courte. Ce soir c' est la tempête! Impossible de mettre le nez dehors. Je suis sur mon matelas qui repose sur un plancher mal ajouré et poussiéreux, seul dans une maison communale prévue pour 30 personnes; il n' est même pas 20 heures.

 

Réveillé à 6h30 ce matin, sans l' aide d' une sonnerie. Il a fait trop chaud et j' ai mal dormi, je crois aussi que j' ai surtout trop mangé! Ce fut tellement bon de changer un peu des nouilles et de partager un repas avec la famille.

J' ai piétiné une demie heure dans la lobby en attendant que toute la famille se réunisse ce matin pour prendre une photo.J ' ai failli partir tellmeent c' était long mais je me suis retenu croyant que la mère qui manquait à l' appel était en train de se faire belle_ le père avait sortit la chemise des grands jours. Elle est redescendue avec son balai, elle faisait juste tranquiilement son ménage. Le père a attaqué à la gnôle en l' attendant. Un petit verre pour la route, aller!

Celle-ci fut tranquille et divertissante: chutes d' eau, éléphants, raccourcis attrapés sans se perdre, villages fantômes . Le soleil a tapé fort; le soleil du sud. Toujours paumé j' ai même réussi à me faire indiqué des chemins qui n' étaient pas sur ma carte.

Pour une fois j' ai mangé autre chose qu' une soupe de nouille. Au déjeuner, il y avait tellement de bonnes choses parmis lesquelles choisir! tout avait l' air succulent! Dommage que de tels endroits soient rares. J' ai l' impression que la bonne cuisine est difficile à trouver à cause d' un certain manque d' originalité_ pourquoi faire autre chose que des nouilles, puisque tout le monde mange des nouilles?

J' ai rencontré deux anglais qui avaient achetés une Minsk, et qui ont fini par s' en séparer à cause de problèmes à répetitions. Il l' ont vendu 25 dollars à un vietnamien! J éspère que cette journée peu glorieuse n' annonce pas le début d' une serie catastrophe.

 

Ballade au hasard et sans but sur des routes sans noms

 

Photo souvenir; limite dans le cadre 

 

Etape style Pris-Dakar hier. 

Eux je les ai dosés!!! 

 Eux aussi grave!

 

 

 

 



Publié à 15:27, le 25/03/2010 dans VIETNAM, Buôn Dih Lung
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 La piste commence...ici!

 

 Passage un peu chaud

 De la bonne piste!

 

 

 

 

Rien de tel qu' une bon repas en famille

 

 

 

 

 

J' ai mis du temps à décoller ce matin. Pas content de moi d' avoir perdue cette précieuse carte sans laquelle je suis condamné à suivre les grands axes sous peine de me perdre.

 

Un petit tour au marché où à 7h30 il faisait déjà un soleil de plomb, un bon café sur le pouce et un succulent ananas, puis je me suis mis à la recherche d' une nouvelle carte pour me décider sur l' itinéraire à élir. C' était mission impossible dans cette bourguade provincial, et ce fut seulement grâce à un la rencontre bienvenue d' un tour organisé sur le parvis de l' église alors que je me mettais en route à contrecoeur que j' ai pu en retrouver une . Comme quoi, les causes perdues...

Mais il était déjà 10h passées et trop tard pour tenter la longue étape prévue à l' origine, alors j' ai visé un poin de chute plus adéquate et surtout plus envisageable, à 150km.

La somptueuse et déserte piste Ho Chi Minh d' hier s' est transformée en cauchemar dès la sortie de la ville_ je n' en croyais pas mes yeux, quel changement!, et c' est avec regrets que j' ai du me remettre à jouer du klaxon et slalomer périlleusement entre les chauffards et les bus vrombissants. Une copie miniature de la A1, au secours! Il a fallu que je me sauve de cette route. Ca roule bien mais il n' y a pas grand chose à voir car toute la jungle est désormais rasée ou brûlée à perte de vue pour laisser place à l' asphalte et les paysages sont bien mornes. Même ces villages qu' on y traverse sont ennuyants, on croierait se retrouver perpetuellement dans la copie conforme de celui qu' on vient de passer; toujours les mêmes vilaines pancartes criardes " nouilles ", " riz ", cartes SIM "... C' est une route pratique pour avaler des kilomètres, mais sur cette partie c' est décidement sans interêt; à quoi bon avoir une moto si c' est pour suivre les routes des bus?

J' ai peiné pour trouver le bon embranchement me pemettant de m' engager sur cette route secondaire. C' est vraiment très peu indiqué. On sait toujours à quelle distance on se trouve des villes à venir grâce aux bornes plantées tous les kilomètres, mais pour les carrefours, ils faut s' arrêter et demander pratiquement à chaque fois. La route se sceint souvent en deux axes de dimensions identiques, sans aucune indication...Pas facile voire impossible de distinguer la principale de la secondaire.

Les vietnamiens que j' ai hêlés aujourd' hui ne m' ont pas été d' une très grande aide, et je commence de plus en plus à doûter des capacités intellectuelles d' une partie d' entre eux_ ou a leur capacité à se foutre de ma gueule, à y penser à deux fois... Par exemple je ne comprends pas, quand je montre un point que désire rejoindre sur ma carte comme le nom d' une ville , pourquoi ils me prennent cette carte des mains, l' ouvrent en grand et se mettent à la lire de long en large, allant de la frontière chinoise jusqu' à la mer au sud, m' oubliant complètement. Le plus souvent l' expérience se termine par le signe de main ajitée en l' air que je comprends parfaitement bien désormais, souvent à mon grand regret, et qui signifie " Je ne sais pas "... De même, pour pallier au petit problème que sont les intonations dans cette langue, chose qu' il est impossible à maîtriser en un mois de voyage au Vietnam, j' ai noté sur une page de mon carnet des mots importants et d' utilité quotidienne comme " hotel " ou " station essence ". Je ne comprends pas pourquoi quand je leur tends ce carnet pour leur faire lire un mot que je pointe du doigt, ils se mettent à essayer de lire tout ce qui précède ou suit ou entoure ce mot, c' est à dire le plus souvent des notes en francais et des adresses E-mails. Ils secouent lamentablement la tête quand je fini par les arracher à leur petite lecture, et me gratifie de ce signe de main... Différences culturelles, je sais. Je dois me dire que les imcompréhensions sont ma faute l' immense majorité du temps en tant que touriste dans un pays dont je ne connaît pas la langue; mais des fois...

C' est résoluement plus plus difficile de se faire comprendre ici que dans d' autres pays. Comme quand je répète dix fois le nom d' une ville dans tous les tons que je puisse trouver, et qu' après tous ces efforts après avoir secoué la tête à chaque fois on fini par me sortir le nom de cette ville dans un ton que je crois être sûr d' avoir pourtant bien utilisé. C' est le Vietnam...

 

Pour la deuxième fois ce matin j' ai fait semblant de ne pas voir les policiers qui essayaient de m' arrêtersur le bas côté. J' ai pas pu me cacher derrière un camion, alors j' ai juste accéleré. On dirait qu' ils n' essaient pas de me poursuivre; alors je pense que je vais continuer à user de cette technique pour m' éviter des ennuis et faire des économies.

Je ne sentais plus ce plan qui consistait à longer la frontière cambodgienne_ que je croyais laotienne, car à bien y regarder ce sont plus de 100 km sans un seul village sur la carte. Alors j' ai opté pour le même type de boucle mais moins extrême, et je ne sais pas comment j' ai fait mais je me suis perdu et je me suis retrouvé en mode extrême. Plus de bitume, de la piste comme celle du Cambodge, poussiéreuse et paumée à souhait. Passages sur ponds de pierres, poignée en coin sur des parties biens plates. Partie si pentue et caillouteuse qu' il a falluque je descende à côté de la moto pour la faire monter en première. Le sourire est réapparut à mes lèvres.

J' ai pas doûté une minute , car maintenat j' ai vraiment confiance en cette Minsk, jusqu' au moment ou je suis arrivé a un passage à gué où j' ai calé en plein milieu de la rivière. Si je ne pouvais plus redémarrer où que je laissait tomber la moto dans l' eau j' étais bon pour deux bonnes heures de poussette jusqu' aux prochaines habitations. Pas facile de la faire remonter sur la berge. Mais ca la fait!

J' ai hésité à m' arrêter à l' unique hôtel de ce village; il m' a paru un peu glauque. Mais j' ai retenu les lecons des fois passées: désormais quand je sens que je suis fatigué je m' arrête; aucun interêt à arriver ruiné à la nuit tombée. Et j' ai bien fait car j' ai profité d' un beau couché de soeil , et en plus j' ai été invité à la table de cette sympathique famille avec laquelle j' ai partagé un repas copieux, bien arrosé de " Napoléon ", doûteuse liqueur qui viendrait de France.



Publié à 03:55, le 24/03/2010 dans VIETNAM, Buon Ma Thuot
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