C'est quand même important de respirer
Ballade à durée indéterminée, à l' itinéraire incertain .

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Soiree etape sympa.

 

Tatouage !! 

FUCK YEAH !!! 

Katerina et Procop. 

On s amuse bien a Ostrava.


  Lendemain de concert, pas trop en forme. Nous devons traverser la Tchequie pour rejoindre la Pologne. Mais le stop s avere difficile car nous ne trouvons pas de bons endroits, alors nous preferons le bus, puis le train, pour rejoindre Katerina, notre hote CS pour la nuit. Nous devons faire etape dans sa ville d Ostrava ce soir pour continuer en Pologne au matin.

   Elle parle un francais presque parfait, et c est un plaisir de partager notre repas (qu elle nous a gracieusement offert  d ailleurs) avec elle, son fiston de 8 ans fan de Judas Priest, Fuck Yeah !!, et ses deux chats fascines par leur Dieu, le Dieu chauffe eau, qui fait une jolie flamme bleue lorsqu on tourne le robinet. On avait carrement envie de rester chez elle tellement elle a le sens de l hospitalite et qu elle est sympa.  Apres la truite elle nous a debouche une bouteille de vin francais, et, comble de la perfection, l accompagna de fromage ! Elle est un peu etonnee tout de meme que nous nous arretions dans sa ville, mais bon, pourquoi pas ? Malheureusement nous n avons pas eu trop de temps pour faire un tour car une journee de stop en montagne nous attendait. Mais meme si nous avons du nous lever aux aurores avec elle, cette nuit nous a requinques !  Nous garderons un tres bon souvenir de la Tchequie, avant d y revenir ! Merci Kate !

 



Publié à 09:23, le 18/11/2008, Ostrava
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SLAYER

 

 

Chez Mister Kromar qui ne voulait plus se coucher !..

 

 

 


    La veille du jour J. Apres avoir fait un detour dans l itineraire prevu de presque 1000 km juste pour voir ce concert, nous y sommes enfin. Ou presque...

 

  Bus de Wroclaw a la frontiere Tcheque. Traversee de la frontiere a pied, 3 bons kilometres avec les sacs sur le dos a cause du chauffeur qui nous a fait une petite blague en ne nous deposant pas au virage et en continaunt dans le sens oppose. La nuit tombe et les voitures roulent trop vite. Nous sommes en pein vent. Un polonais ultra speed qui s arrete et nous fait monter.Il regle la CB, monte le son, regarde dans tous les sens, baisse le son, me parle, remonte le son, re-regle la CB, fait des appels de phares, . Il me donne mal a la tete.Il parle pas comme nous, nous ne comprenons a peu pres rien de ce qu il dit, mais il debite quand meme, a mort. Il ne s arretera pas jusqu a Prague. Il nous depose sur une aire d autoroute en bordure de la capitale. L arret de bus est juste en bas. Nous y rencontrons un mec qui parle anglais et nous dit comment rejoindre le centre avec le metro. Vachement bien a la fin d une si longue journee. Nous sortons de sous terre a la gare ou Kromar va venir nous chercher. Ca y est, dans Prague!

   Mister Kromar, un breton pas pique des hannetons que j ai rencontre a Samso au Danemark nous heberge dans son grand appart ce soir. Mais voila le bougre n a rien fait de son week end et il est sacrement en forme. Apres avoir prit l apero chez lui, bu des biere au resto, puis dans un club, la journee de stop dans les jambes, nous sommes extenues, et nous aspirons a un repos bien merite. Mais lui non. Alors nous nous coucherons tard, et nous ne prendrons pas les forces esperees et  necessaires avant le concert. Mais c est pas grave, car c etait bien marrant. En plus nous avons trouve le pire plan pour le reveillon du premier de l an. Soiree dans un bar d un village de 500 habitants tenu par un ancien de la techno francaise du fin fond de la Tchequie. Trop bien.

  Le jour J. Gros coup de pression. Aujourd hui, en Tchequie, c est ferie, et je suis cense recuperer les places quelque part en ville. C est pas gagne. En plus, comme nous etions avec ce satane breton, il nous a force a boire et nous mettons dix plombes pour faire chaque chose. Mais il nous aide a nous diriger dans le centre, et quand arrivons a l adresse indiquee c est la liberation car l endroit est ouvert !

  Mais apres tout ces efforts, j attendais un show  beaucoup plus intense, de l accabit de certains auxquels j ai assiste dans le passe et qui donnent envie de revenir pogoter comme un debile mental dans la fosse. Alors j ai un petit arriere gout de deception. Premierement, je crois que Slayer en a un peu rien a foutre de la Tchequie et des tcheques, ca se voit d ailleurs, et ils ont expedie leur performance. Le chanteur a du quand meme dire au moins deux phrases durant leur passage entier. Deuxiemement, les memes tcheques etaient particulierements mous ce soir la, ce qui n arrangea rien a l histoire. Peut etre etait ce la faute de ce long week end ferie qui s achevait.  Ne parlons meme pas des autres groupes qui n etaient rien qu une grosse blague. Le genre guitar -heroes-en-pantalons-slims-cheveux-longs-boucles- qui-bougent-dans-tous-les-sens-quand-ils-assenent-des-solos-tonitruants-en-tirant-la-langue-sur-les-retours.FUCK YEAH !!! Comme ils disent !!!Les Inconnus n auraient pas fait mieux dans leur parodie.

 



Publié à 09:04, le 17/11/2008, Prague
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Une petite escale.

 

 

 

 

Wroclaw c est beau !


Le stop de Cracovie s est plutot bien passe puisque nous avons couvert les 300 km en 4heures, depose devant la gare comprise, ce qui n est pas mal du tout. Petit detail a retenir, un polonais qui a voulu, par soucis de bien faire, nous deposer au meilleur endroit selon lui lorsqu il prit une sortie d autoroute, c est a dire sur la bande d arret d urgence...Ben voyons ! Nous avons ce jour ci trouve une technique pas male alors que nous etions bloques avec 2 autre autostopeurs a la meme station service. Nous avons joue la carte des etrangers niais et perdus. Ils suffit de tendre un premier panneau avec la direction, puis un autre avec le mot " Please ". Ca marche ! Nous sommes sortis les premiers de cette embuscade.

  Fatigues de la cuite a la Vodka de la veille, Nous avons cru pouvoir profiter de la soiree doucement, sauf qu en pologne aussi le week end les gens sortent. Resultat, plus aucune place dans aucun hostel dans notre budget. Sauf un en fait, ou nous avons pu partager un lit pour deux, apres une bien trop fatiguante course contre la montre a travers la ville dans l espoir de trouver les deux derniers lits disponibles.

   Apres unebonne douche bien meritee, visite, et la regerts...cette ville est magnifique, et nous n y passerons que la soiree. Il y a des canaux qui forment de petites iles ou se trouveent de superbes eglises ( encore... ) et il y a des styles d architecture tres varies qui la rendent tres interessante...

    Mais les Slayers n attendront pas...

 

  



Publié à 08:49, le 16/11/2008,
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Ca bouge chez Jean Paul II.

Version de nuit. 

Pas male non plus de jour .

 

Quand on vous dit qu il est partout... 

Emplois precaires polonais...Panneau. 

 

Technique numero 2 ( celle d urgence ).


     Nous avons quitte Liev et l Ukraine pour rejoindre la jolie et tres touristique ville de Cracovie. Peu de kilometres entre les deux cites, mais changement radical d ambiance; on a l impression de rentrer a la maison. Tout est plus organise, on retrouve des reperes, comme les les publicites placardees un peu partout, et les gens sont differents, ouverts et plus faciles.Une fin de voyage dans le voyage.

   C etait assez sympa comme sejour, il y plein de choses a faire ; monuments, eglises tous les 10 metres, Jean Paul II en poster et en statues partout, une vie nocturne animee et des bars et clubs de tout les cotes,  des ruelles grouillantes, de la Vodka rapport qualite/prix defiant toute concurence. Aller la bas et ne pas se faire une tournee des bars a la Vodka, c est comme aller a Bordeaux sans gouter un vin. C etait tres divertissant, jusqu au dernier soir; tellement qu au moment de partir le jour decide, nous etions sur le bord de la 4 voies en train de tendre le pouce en proies a une sacree gueule de bois; Sabrina a meme laissee sa dedicace sur le trottoir...



Publié à 04:47, le 13/11/2008, Cracovie
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Auschwitz et Birkenau.

 

 Le cynique " Le tavail rend libre " .

 

 

 

 



Publié à 04:49, le 12/11/2008, Oswiecim
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Tres fatigues.

   

 Le dimanche matin, cest le marche ou la messe.

 

 

 

 

Petit marche a la russe ou on utilise  encore le boulier pour compter.

 

Specialite locale  : les oreilles de porc frites. C est pas bon.

 

Dealeuses prises en flagrant delit a la frontiere polonaise. 

 

 

   Hum hum, Lviv. Le Couchsurfing c est bien, mais ca fatigue un peu. Car il faut faire son emploi du temps sur celui des hotes, qui la plupart du temps travaillent, eux; alors il faut quitter leur appart au petit matin, et errer dans la ville jusqu a ce qu ils finissent leur journee, et alors ont peut rentrer. Mais aussi il faut quelques fois se forcer un peu pour faire la conversation, et cela meme si on est ereintes apres une interminable journee de marche. Partis  dans l optique de se reposer nous avons  donc reserve une chambre dans un hostel, mais au final se fut plus fatiguant que salvateur.

  Tout d abord, la super idee de voler de Kiev a Liev. nous avons achete un vol low coast, qui etait cense partir dans l apres midi, et qui est en fait parti a 5h30 du mat, sans possibilite de changement, ce qui fut alors plus long et couteux qu un train de nuit; donc re-nuit dans l aeroport. Pas trop dormi lorsque nous arrivons a 7h a Liev. Nous mettons du temps pour trouver l hostel, et quand enfin nous en voyons la porte, celle ci est fermee. On frappe, on frappe, encore, et on croit au bout d un moment que l on a reserve dans un hotel factice. Mais enfin la receptionste vient ouvrir, completement dans le pate _ c etait la grosse fete la veille, avec une super bonne nouvelle. Notre chambre est occupee et il est bien trop tot pour esperer la recuperer, nous ne pourrons qu apres le menage, a 14h...Ca fait juste 6 h a attendre on ne sait ou dans le froid Ukrainien ( il fait vraiment pas beau, rt vraiment tres froid ).

  On a eu notre chambre a 15h finalement, apres avoir squatte grave le Mc Do providentiel, mais on a reussi a dormir, et le lendemain aussi, on a dormi. On a fait un petit tour mais on a dormi .C etait bien. Meme si on savait que l on allait quitter la partie " excitante " de l Europe concernant notre trajet.



Publié à 08:35, le 10/11/2008, Lviv
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Une bonne blanquette de pilons.

 

Train de nuit. 

Premier jour un peu maussade a Kiev. 

 

 

 

Boucherie improvisee dans les couloirs sous terrains de la gare.

 

 Elle est jolie.

 

Tunning, a l ancienne.

 

 

Boucherie, en bas de l immeuble. 

 

 

A la peche aux pieces dans le fond de la fontaine. 

 

Marche central de Kiev. 

Les Ukrainiens ont la reputation de manger beaucoup de gras; ah bon ? 

 

Avec nos hotes Olga etEfgeny.


 Nous etions a Kiev, chez des hotes Couchsurfing   " professionnels ". Ils ont recu plus d une cinquantaine de personnes dans leur grand appart d une ville de banlieue. Quand on va sur leur profil, ont se trouve redirige vers un planning, similaire a celui d un hotel !  Ils sont  tres acceuillants et savent tres bien comment recevoir des voyageurs, s en est meme une sorte de passion pour eux, un art de vivre.

 

     Mais tout a commence difficilement car apres avoir passe une nuit tres mauvaise dans le train a cause des passages de frontieres , nous avons du trouver de quoi s occuper en ville de 8 h du mat jusqu a 22 h, heure a laquelle nos hotes etaient disposes a nous recevoir. Mais surtout parce que ce fut une veritable mission commando pour trouver leur appartement apres cette looongue journee dans Kiev.

        Des minibus partent de la gare jusqu a chez eux, mais il y en a des centaines, c est impossible de trouver le bon, et la gare est une vraie fourmiliere. Alors nous decidons de prendre un train de banlieue, et la cela s avere encore plus impossible car les vendeuses de tickets sont des plus excecrables. Alors nous courons dans tous les sens pour trouver quelqu un parlant anglais et une etudiante en francais ( encore ... ) nous sauve en nous enmenant de l autre cote de la gare, la ou il y a d autres minibus partent. Elle montre l adresse a des gens qui certifient que Ce bus va a l arret qui est ecrit sur notre carnet. Bien sur ce n etait pas le bon bus, et nous voila deposes en pleine nuit au milieu de la banlieue de Kiev, extenues. On croit vivre un cauchemar. Des hommes fument une cigarette devant un bar alors on en profite pour leur demander d appeler notre contact avec leur telephone. Ils parlent en russe et quand ils me passent enfin le fameux Efgeny, je me fais engueuler parce que je n ai pas trouve le bon bus, et qu il est  maintenant tres tard ! Il m indique quand meme le chemin pour rejoindre son appartement, a quelques pates de maisons plus loin heureusement. Et quand on se rencontre enfin, il nous reprimande encore sur notre incapacite ! Bien sur que c est facile pour lui; j aimerais bien le voir se debrouilller a ma place s il ne savait pas lire l ukrainien !

        Ils sont toutefois tres sympas et nous avons passe du bon temps a Kiev. Chez eux ont se sent a la maison loin de la maison, on fait sa lesive, on va sur internet, on mange bien, tout ca pour rien. Le seul petit inconvenient est qu il a fallu quitter l appartement en meme temps qu eux durant ces 4 jours, c est a dire tres tot; nous avons eu de longues journees a nous ballader. Nous avons visiter le monastere, le musse de Chernobyl, celui du patriotisme Soviet, et aussi des petis quartiers agreables. Efgeny et sa copine Olga ont rendu notre sejour tres enrichissant, ils nous ont raconte des tonnes de choses interessantes sur leur pays, et aussi fait connaitre quelques coutumes assez particulieres... Prenez un grand shot de Vodka maison cul-sec, puis humez fortement la gousse d ail que vous avez dispose sur un morceau de couenne de cochon, avant  de manger le tout...et vous ne sentez plus votre bouche ! VODKAAAAAAAAAAAAA !!!!! Ici la biere n' est pas vraiment consideree comme de l alcool, et on peut la consomer partout, alors c est un peu tous les jours festival dans les rues ! On a voulu les remercier avec un dinner avant notre depart, mais a la place de la blanquette de veau initialement prevue, on a pu deguster une blanquette de pilons de poulets, parce que c est tout ce qu on a pu trouver comme viande de potable dans ce foutu marche, et puis c est tout !



Publié à 06:43, le 7/11/2008, Kiev
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La Bielorussie d en bas.




Le matin avec Tatiana.


L impressionante entree du memorial. 



 



 



Vendeuse de souvenir. 



 


Les beaux train.

 


La bonne cochonaille de la bas.

 


VODKA !!!

 



   Nous avons sejourne a Brest, ville provinciale de Bielorussie, la ou les hommes boivent la Vodka pure par verres entiers , ou des hauts parleurs crachent la radio locale dans les rues et ou ce sont les ambulances qu il faudrait  voir a secourir.Mais tout commenca par un superbe exemple d hospithalite au sens propre du terme.

    Quand nous arrivons a la gare de Brest il fait nuit, il y a des travaux, c est un vrai labyrinthe. Nous avons un contact CS pour ce soir. Konstantin, un local etudiant a Moscou, nous a donne le telephone de ses parents ou nous pouvons supposement dormir ce soir. Seul petit probleme, aucun ne parle anglais, et le russe, decidement, on galere. Alors on appele quand meme de la gare, mais bien sur , dialogue de sourds.." Allo ?... Aloha ?... Francuses ?..Niet...! ". L hotel ici coute tres cher, il vaudrait mieux qu on arrive a se comprendre. Alors on demande a un mec en train d attendre son train  qui parle 2 mots d anglais de venir nous traduire tout ce charabia. Il arrive finalement a nous ecrire sur le papier le numero du bus, le nom en russe de l arret, et " une lumiere blanche" . Okay. Alors on sors du labyrinthe de la gare, on tombe sur le bus numero 6, on fait voir les inscriptions en russe au chauffeur...petit moment de tension intense... " Da ."   Il a compris, nous sommes sauves ! Alors la on est tres contents ! On monte dans son bus avec nos gros sacs, on bouscule des gens au passage, en devant surement se faire appeler par de vilains noms d oiseaux de la bas. C est tres loin du centre, meme apres les cites  bien cubiques dans le plus pur style Soviet qui l entourent, et quand on descend  du bus, on comprend tout de suite qu on ne trouvera pas la  " lumiere blanche " car il y en a une bonne douzaine au alentours, toutes en bas de gros immeubles, donc ca fait beaucoup de porte a frapper. Mais rendu ici pas question de se decourager ! Deux femmes boivent de la biere dans le froid sur un banc, et nous leur demandons de jouer les intermediaires au telephone. Une d elle appele et nous fait comprendre apres avoir raccroche de ne plus bouger et d attendre. Quelques minutes plus tard Andrei, le pere du jeune homme habitant a Moscou arrive de nulle part en nous invitant de gestes de la main a le suivre. C est ce que nous faisons, et nous decouvrons sa superbe maison, pas tout a fait finie, mais elle promet. En fait ca aurais pu etre une cabane de jardin, nous aurions ete aussi contents d avoir trouve cet endroits.

    Effectivement aucun des deux parents ne parle anglais, donc nous avons passe la soiree a mimer et faire des signes de tete, faisant semblant d avoir  tout compris quand la mere finie ses monologues interminables.

   Nous passons tout de meme une tres agreable soiree; nos hotes sont tres sympas, ils nous donnent de la delicieuse soupe et des pommes du jardin, et apres avoir " discute " de tout et de rien pendant le repas, ils nous invitent a aller prendre une douche et aller nous reposer.  C est ce que nous faisons avec grand plaisir, satisfaits de l aventure que l on vient de vivre, mais surtout soulages de trouve un endroit bien confortable et chaleureux.

   Le lendemain Tatiana joue encore les meres poule et nous donne un petit dejeuner des plus consistants, une sorte de bouillie au lait maison. Pres pour aller visiter Brest.

   Pas grand chose a voir a Brest toutefois, a part l impressionant memorial de la seconde guerre mondiale, avec ses hymnes Soviets et ses sculptures imposantes, et le musee des trains avec son gardien qui detient l art de faire faire des visites expresses, en russe bien sur.

  Ce qui est bien a Brest, c est qu on a un avant gout de ce que doit etre la campagne Bielorusse. Tres differente de la capitale Minsk, qui parait deja plus ouverte  a l Ouest. Ca doit etre en tout cas encore moins acceuillant que ce que l on a deja vu.

  On a quitte le pays un jour en avance a cause des horaires de trains, et nous sommes partis pour Kiev avec quelques regrets de n avoir pu rester un petit peu plus longtemps. On a fini par s y faire, a ces gens qui tirent la tronche et qui s obstinent a nous debiter du russe a toute vitesse malgre qu ils voient que l on ne comprend rien, et surtout on se croit dans une sorte de parc d attractions grandeur nature, tellement tout semble sortit de vieux films ou alors d une brocante, et on  prend un certain plaisir a ce retrouver au milieu de tout ca. En tout cas chapeau les parents de Konstantin !

 

  

   



Publié à 11:05, le 5/11/2008,
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Ñðôòïóàèïðïîìéùõó äôîë ëæöîë îàðø!!ðëçøóöæ ,øøïêþ

 

Une marque locale tres a la mode. 

Deja qu avant ca ne donnait pas envie, mais alors ecrit comme ca... 

Le magnifique Palais du Parlement. 

 

 

 

Course poursuite !.. 

 

Belle perspective Belarusse. A l angle droit !

La c est chaud. 


La fameuse Vache Qui Rit au chocolat !!

 


Voila l etat d esprit dans lequel on se trouve en ce moment, a peu pres. Depuis qu on est sortis du train a Minsk, on est dans un autre monde. Et tout aussi complique que  de se procurer un visa Belarusse a Vilnius au bon prix. Comme dit le guide: " Un saut dans le temps; une bulle soviet a quelques kilometres de chez vous". On est servis.

   Nous sommes chez Konstantin et sa femme, loin du centre dans une barre d immeubles comme j ai jamais vu avant, il doit y avoir au moins 1 million d habitants la dedans. C est un peu plus propre que chez Juri a Tartu, mais on voit bien qu ils n aiment pas trop le menage quand meme. Pour trouver ce ne fut pas facile, notre russe n etant pas encore terrible on n arrive meme pas a lire le nom des arrets de bus, mais on a reussi a trouver Olga qui etudie le francais et le parle meme pas mal, et elle nous a accompagne jusqu a chez eux. On a une piece et un canape - lit rien que pour nous, mais il manque l ambiance. Ils sont un peu ce genre qui ne sort pas trop de chez eux, et sont plutot timides. Il ne sait pas me dire ce qu il y a a faire dans sa ville. Il n y a pas trop de sujet de conversation. Il faut attendre tout le temps pour qu il traduise a sa femme. Pas mal de longs silences pesants. Ils ont un sens de l hospitalite different de celui qu on connait,  ils se refugient dans leur chambre et ne viennent pas trop nous voir, alors on ne sait pas si on ne les derangerait ou pas si on s avancait. Ils sont pourtant tres gentils, ils nous ont meme offert une tarte maison de bienvenue et de la Vodka le premier soir. Mais c est difficile, tres difficile. Du coup hier nous sommes sortis toutes la journee et rentres qu au soir tard, et je crois que ce soir ce sera sensiblement pareil. Il ne font ca que par soucis de rendre service en fait, pas pour vraimenr rencontere des gens.

   Minsk est comme je me l imaginait, carree, toute en angles droits, froide. On s y ballade avec objectivite une apres midi, et apres ca devient vite triste. On ne trouve rien d accueuillant, un lieu, une personne.Tout est construit en gros blocs austeres poses les uns apres les autres, sans rien qui depasse. Le  " Palais de la Republique " fait carrement flipper. Il n y a pas grand chose a voir ni a faire, c est d ailleurs tres dur de trouver des reperes quant aux classiques _ office de tourisme, musee, cafe ,  et apres une journee on a meme envie de partir.

    Les gens ressemblent a l endroit ou ils habitent.  D abord, je ne sais pas si c est le blouson ou ma superbe criniere chatoyante, mais on se tort le cou pour nous devisager. Peut etre parce qu on est loin de ressembler au standart qui arpente les rues ce samedi : defile de fausses marques de haute couture, sur talons aiguilles 10 cm. De plus c est drole comme on se fait envoyer chier a chaque fois, ou alors griller dans les files d attente sans autre forme de proces. Au debut ca agace un peu mais ensuite on en rigole car sinon on passerait la journee entiere tout aigris.

   Puis tout le monde a lair d etre porte sur le goulot, de la jeune fille decrite avant au poivrot qui ne tient plus debout, avec un bout de chair ensanglante etrange sur le haut du crane. Le litre de biere coute environ 1 euro. Cote culinaire pas de grande revelation car, on se fait pieger une fois sur deux  ( pain fourre d un litre d huile puante, petit poisson seches presentes comme des bonbons Haribo, eau en bouteille ultra salee ou bien encore, pas mal celle la, la Vache Qui Rit au chocolat ).

   C est en fait surtout la froideur et l attitude " casse toi tu me fais chier " des gens qui marque. Aucun sourire,  aucun effort pour essayer de comprendre ce que l on veut dire. En fait l image du " Ruskov " type tel que je me l imaginais avant de venir ici.

   Il faut des heures pour faire la moindre petite choses, les services sociaux ont l air satures, il faut faire la queue des heures pour avoir une connexion internet, une matinee pour se faire enregistrer le visa (  agent de police ne veut pas se servir de la photocopieuse juste derrire lui pour faire une copie du passeport, il faut se debrouiller pour en trouver une aileurs...).

   Mais c est quand meme marrant, on  croit effectivement qu on a remonte le temps, et il faut de toute facon en rire.  C est aussi assez excitant de se retrouver ici, si pres mais a la fois si loin de la maison. Ona aussi rencontre des jeunes tres sympas qui nous ont indique notre chemin, et avec on a echange quelques mots. On cromprendrait toutefois presque pourquoi il y a tant d accros a la Vodka. Nous allons essayer d acheter notre ticket de train pour Brest tout a l heure ( non non, une autre ), ville apparement reputee pour l inhospitalite de ses citoyens,  et sa promet d etre une sacree mission...Surement maintes et maintes files d attente pour rien. Nous allons la bas pour une journee seulement, encore chez des gens rencontres grace au CS. En fait nous dormirons 2 nuits chez les parents d un jeune homme qui ne sera pas la habitant Moscou, qui ne parlent rien d autre que le russe. A suivre...



Publié à 05:55, le 2/11/2008, Minsk
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Le Couchsurfing, c est bien.

 L entree de la  vraie fausse republique de Uzupi, le quartier " boheme " de Vilnius.

 

 Des vrais " bohemes " de Vilnius.

 

 

"  Uzupis, ca donne soif "

 

 Le centre de Vilnius.

      

 

Deux strike = une pinte a 1 euro. Rappelons nous que Sabrina travaillait dans un bowling pendant un an. Youpi.



Pas content.


Le theatre.




La bonne biere Lithuanienne avec nos hotes, Darius et Vita.
 

Petit soiree avec un groupe local.


   Darius, un jeune conseiller financier de 26, est venu nous prendre a la gare de Vilnius apres son travaille et nous enmena jusqu a son appartement en banlieue proche. C est notre 2 eme experience CS, et elle fut super.

   On a tout de suite sympathiser, avec lui et aussi sa copine Vita. Il ont deja fait du CS au Portugal et on recu d autre voyageur avant nous. L ambiance est alors tres vite detendue et on trouve des sujets de conversation facilement. Ils nous ont enmener deguster des specialites locales des le premier soir. Ici, la patate est reine et se mange a toute les sauces. Le lendemain se fut la course pour a voir le visa belarusse. C est comme dans les 12 travaux d Asterix: les prix varient du simple au double, ou alors juste parce qu on est etrangers,  personne ne parle anglais, et on court dans toute la ville, arrivant en retard parout, et etant au passage les faciles victimes du super systeme de bus de la ville. Mauvaise journee, a oublier.

  Le deuxieme jours nous avons prit le large direction le parc Gruto, a 120 km au sud, ou sont rassemblees les statues du temps de l occupation par l Armee Rouge. Une sorte de " Soviet Land ", avec pres de 60 pieces juste pour Lenine. Interessant de voir ces choses imposantes  qui tronaient autrefois sur les places des villes du pays, dormir ici dans les bois  et se faire lentement recouvrir par la mousse. Il y a aussi des salles d expos avec hymnes Soviets pour l ambiance, et toutes sortes de choses liee a l ideologie. C est tres divertissant pour nous qui n avons pas vraiment connu cette epoque autre part qu en classe, quoiqu un peu glauque quand meme.

   Nous sommes revenus en stop facilement avec une maman et sa fille qui nous a faire voir une statue d on ne sait qui on ne sait ou, et un jeune qui nous deposa a la gare de Vilnius. Ca marche pas mal du tout le stop !

  Le soir nous avons prepare soupe a l oignon et Croque Monsieur pour nos hotes et nous sommes sortis dans un pub voir un groupe de rock ska local. Pas mal, meme en Lithuanien .

    C etait vraiment confortable d etre chez eux, a part le premier matin ou il fallu quitter les lieux avec  a 7h30 du mat et se retrouver en ville pour une looonnnngue journee. Il ont repondu a toutes les questions que nous avions a leur poser sur leur pays et leur culture, ils etaient tres serviables ( Vita est agent touristique et elle fut donc une veritable mine d informations ), et ils ont su avoir raison de notre curiosite. Vraiment une bonne experience.

 



Publié à 07:55, le 29/10/2008, Vilnius
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Premiere galeres sur le bord de la route.

Sur le bac menant a la presqu ile.

 

 Le desert en Lithuanie ?!..

 

 360 switch pate de foie...

 

 

 

 

 Nollie chicken ceasar salad... Le tout bien sur realise sans trucage.

 

 

"  Mais ou est donc passe ce satane nord ?.."

 

 Vue de la dune sur Nida

 

 Un tres vieux cimetiere.

 

     Il fallait bien une premiere un jour ou l autre. Apres le voyage exemplaire Tartu - Riga nous sommes repartis en confiance, gonfles a bloc !

       Apres etre sortis du train de banlieue qui nous eloigna du centre, un premier vehicule nous enmene jusqu a la frontiere lithuaniene assez rapidement. Mais en ce jour de week end, a peu pres aucune voiture ne va plus loin que la station service ou nous sommes plantes, et toutes font demi tour en nous regardant comme des betes de foires, poses la sur le bord de la nationale. Le vent soufle tres fort, glacial, il commence a faire tres froid alors au bout de 2 heures nous decidons de renoncer et nous nous dirigeons vers la gare, ultime recours. Pas de chance, le village etant tellement frequente, on nous dit qu aucun service ne dessert plus l endroit. Alors la ca commence vraiment a craindre, car le soleil descend de plus en plus. On se remet sur le bord de la route, plus dans le village, et au bout de 15 minutes un vieux en bottes et nez rouge vient vers nous en s exprimant avec un drole d accent...  Reconnaissable a 10 kilometres, le francais. Il a une fromagerie ici ( ! ), nous fait comprendre que s est pas gagne pour le stop,  et nous invite a dormir chez lui si jamais personne ne s arrete. Finalement une femme , prise de pitie pour nous s arrete et nous enmene a quelques kilometres derriere cette putain de frontiere, a la station de bus. La reussite revient, car pile quand on arrive le bus part, et une gentille lithuanine nous avance les billets, car bien sur on a pas un rond en monnaie locale.

   On a quand meme donc pu aller jusqu a cette auberge, ca nous aura prit toute la journee et coute le double du billet de train depuis Riga ; et meme si quand on arriva on nous dit que notre reservation pour 2 personnes n avait pas ete enregistree et qu on allait se retrouver sur des lits d apoint, on etait quand meme satisfaits d etre au chaud. Cette auberge etait au passage la plus petite que j ai jamais vu. En fait elle n en a que le nom, n etant qu un appartement classique, de 50 m carres, et on se sent clostro des qu il y a plus de 4 personnes dans la cuisine.

    On a pas pu parcourir les 50 km a velo de la presqu ile comme prevu a cause des vents violents, alors on a prit le bus et on s est un peu perdu dans les dunes entourant le village de pecheurs de Nida, a seulement quelques km de la frontiere russe de Kalingrad. C etait pas mal du tout, un peu surnaturel comme decor.

   Le lendemain nos plans de stop pour rejoidre Vilnius tombere dans les flaques d eau, car il pleuvait trop pour se poster sur le bord de la route, et nous sommes donc partis trouver notre deuxieme hote rencontrer par Couchsurfing.com en train, tranquillement.



Publié à 07:37, le 26/10/2008, Nida
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Photos de Tartu.

 Chez Mister Juri.

 Avec une vieille connaissance du KGB.

 

   Tartu est une ville assez provinciale, meme pas mal, alors il ne se passait pas grand chose en ce jeudi. Le centre est toutefois agreable quoique petit. On a d ailleurs pas pu sortir a cause de legeres incomprehensions sur l organisation avec notre hote. Ce n est de toute facon pas tres grave.  Le gros point positif est la premiere experience Couchsurfing qui s est tres bien passee. Juri est tres sympathique et il nous a oriente dans sa ville, et surtout le lendemain son spot de stop s est revele excellent car nous nous sommes fait prendre en 5 minutes et ce fut la bonne; on nous enmena jusque dans le centre de Riga, ou nous avons fait etape la nuit avant de repartir  pour la Lithuanie.

 



Publié à 05:37, le 24/10/2008, Tartu
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Parc National de Lahemaa.

 La fermette.

 

 

 

 Une petite chapelle sur la route.

 

 

 Paysage fige par le froid de la Mer Baltique.

 

 Avec notre bete de course.

 

 La fameuse taverne du bout du monde.

 Le petit sauna qui va bien au fond du jardin.

 

 

 L interieur.

 

 

 

 

 

 Toujours en position de recherche de vitesse...

 

 " Mais avance au lieu de prendre des photos ! "

 

 Le repas des champions pendant 2 jours...C est comme ca lorsqu on a qu une bouilloire pour cuisiner.

 Dans la taverne.

 

    Jeudi matin a Tartu, il fait gris, le temps est maussade. Nous sommes ici depuis hier dans la soiree,  chez Juri, un etudiant d origine russe qui habite une petite chambre dans une tour decrepie  a 30 min a pied du centre ville. Nous  avons fait sa connaissance grace au Couch Surfing, apres avoir quitte notre petit " bout du monde " du Parc National Lahemaa, a l extreme nord de l Estonie. Apres le squat a Tallin on a fait ce qu il fallait, c'est a dire prendre l'air.

    On a eu  encore une petite touche de " chance " le dimanche matin sous la pluie, apres que le bus nous ait depose sur le bord d une route communale. Il nous restait 18 km a parcourir pour rejoindre la ferme que nous avions trouve sur intrenet. Un travailleur s arreta pour nous enmener seulement  6 km plus loin, et ensuite, alors que nous commencions a rassembler tout notre courage pour  faire la suite a pied, un local d origine russe, a la tete de publicite pour une marque de vodka, nous enmena jusqu au bout, le tout en nous parlant  en espagnol !

    Taille du village : 5 ou 6 fermettes et une taverne. Decor d un autre temps, comme s'il s'etait arrete il y a quelques siecles. La taverne date de 400 ans, est denuee de fenetre, meublee de simples bancs et tables et est decoree  de filets de peche et de divers poissons seches. Il y a de vieilles cabanes  au bord de la mer Baltique qui servaient autrefois aux  pecheurs qui faisaient vivre le village. Mais ce temps est bien passe et pour le moment , le moins que l on puisse dire, c est que c est calme ! Personne pour deranger ici; en tout cas a cette saison il parait. L hiver arrive, et les jours raccourcissent avec; au mois de janvier le soleil se leve a 9 heures et se couche en debut d apres midi.

   On a donc investit notre petite chambrette tout en bois et on a fait du velo, ou plutot de la bicyclette de grand- mere, pendant 2 journees entieres. Il y dans le parc encore a l'etat sauvage des loups, des ours, des elans et des lynxs, mais on a vu qu un renard peureux et un petit ecureuil; peut etre tant mieux en fait. Quant aux decors ils sont magnifiques et tres diversifies. Des marais aux vieilles forets, du pierrier ( champs de gros rochers )  aux bords de mer. Les journees ont ete biens remplies, et tant mieux car les soirees sont tres longues car il fait deja nuit a 6 heures. C est un tres bel endroit et les gens qui y vivent sont vraiment eloignes des nuisances de l urbanisation.

  
   Nous allons  rester chez Juri encore ce soir. C'est notre premiere experience de " CouchSurfing " et pour l'instant c'est tres positif. Il est sympa et en plus il est lui aussi  un afficionado du stop, du coup il nous a refile son plan pour le meilleur endroit pour quitter la ville demain matin. Le systme du CS est pas mal du tout; ca fait tout d'abord  faire de sacrees economies sur le budget logement, donc ca fait voyager plus longtemps. Mais en plus on rencontre directement les locaux, sans passer par les hostels ou on ne fait en fait que suivre la masse, et une certaine conformite dans le voyage, malgre toutes les qualites de ces endroits. Donc un hote nous heberge chez lui,  en echange on lui fait un bon repas avec les economies realisees sur le logement et on fait connaissance dans la convialite. De plus c est doublement benefique pour nous car comme on peut depenser plus dans la nourriture, on mange un bien meilleur repas que síl avait fallu se restreidre apres avoir paye l'hotel. Tout le monde y trouve son compte ! Bon pour cette fois, c'est pas le grand standing, specialement pour le coin sanitaires...mais ca sera mieux la prochaine fois !!



Publié à 05:06, le 23/10/2008, Altja
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Le ghetto a gringos...

 

Joli panorama de Tallin.

 

La vieille ville.


 Un parc.

 

 

Au marche russe.



      Depuis la derniere fois il ne s est pas passe grand chose, sinon cinq jours de glande totale a Tallinn. Nous nous sommes arrete dans cet hostel ( auberge de jeunesse ) branche du centre ville, dans un bel immeuble, avec tout le confort moderne, internet gratuit, retroprojecteur dans le salon geant, 6 canapes ( ! ), baby foot,  tenu pour les voyageurs par les voyageurs. Le systeme est interessant = on peut passer volontaire dans l encadrement de l hostel, on ne travaille que quelques heures par jours a la reception et au nettoyage des lieux, et en echange on dort gratuitement. C est bien sur la fete tout les jours,  car Tallinn est un passage oblige pour tout voyageur de l Europe de l Est qui se respecte et est reputee pour sa vie nocturne. L endroit est peuple d anglophones pour la plupart, c est a dire nord americains, anglais et australiens.

   Le tout semble bien cool, sauf que pour certains, qui s y sentent tellement bien, le sejour dure un peu ( voir beaucoup ) plus longtemps que prevu, et surtout perd son tout son sens. Ca derive en squat pour gringos de l Europe de l Ouest, et on assiste a la malheureuse regression de l espece humaine. Les mecs ne font rien d autre que de boire de la biere, manger des chips et  sr confectionner une jolie petite panse devant l ecran de cinema, ou alors ils essaient de battre le record poireautage devant internet ( certains sont tres forts et il y en a meme un qui dort dans le salon a cote de son ordi ). Un que je ne citerais pas n a pas ete capable de me conseiller une ballade dans les environs proches, alors qu il est la depuis un mois !!! Ca fait un peu mal au coeur, et ca fait prendre conscience surtout qu il y a beaucoup de facons de " voyager ". Mais bon le principal, c est de passer du bon temps, n est ce pas ?

 

    Et avec regrets, il faut que je reconaisse que nous avons miserablement succombe a la facilite. Apres avoir arpente les ruelles de la magnifique vieille ville medievale, et aussi les plages de la Mer Baltique et  profite de quelques curiosites comme un marche russe ( ici 40 pour cent de la pop. est  d origine russe ), une eglise ukrainienne toute en bois et cette magnifique monstruosite soviet de  bloc de beton brut qu ils appelerent theatre, le temps c est gate et nous avons lamentablement coule dans les abysses du canape . Pour la premiere on a vraiment RIEN fait d une journee... J ai l impression d avoir perdu mon temps pendant les 5 jours passes ici, 2 auraient bien suffis.

 

  C est pas tres grave, nous avons reussi a en sortir et a ne pas tomber dans l addiction comme nos autres camarades, et demain nous partirons, pour reprendre l air dans un parc national, un grand bol, et ca sera meme reparti pour du stop, car on a choisi un dimanche pour decoller, mais pas les chauffeurs de bus qui eux prefereront rester chez eux



Publié à 10:37, le 18/10/2008, Tallinn
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Publié à 11:29, le 17/10/2008, Sigulda
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Rien ne vaut la campagne .

   

Plaque Lettoniene funky number 1.

Plaque Lettoniene funky number 2.

Riga, une place.

 Riga, une saxophoniste.

 

Un pont ou les amoureux jettent la clef du cadenas dans l eau apres l avoir symboliquement attache.

Ca fait rire...

Mer Baltique.


Petite soiree a " La Belle Epoque ", un bar pas mal du tout tenu par des francais

 


      Bienvenue en Letonie, pays ou les gens ressemblent au temps qu il fait _ en l occurence froid et gris!  Dommage, on est pas venus a la bonne saison, mince alors !..Mais ca n a pas reussi a affecter notre moral tout de meme. Les couleurs de l automne dans la nature omnipresente ont le premier et le plus beau role de toute facon.

     Nous avons donc atteris a Riga apres une tres courte nuit dans l aeroport de Notthigam. Nous avons commence classiquement avec l errance dans la jolie vieille ville, puis ensuite dans les parcs qui sont dissemines un peu partout, avec leurs population de volatiles gloutons en tous genres qui viennent quemander pour tout ce qui passe par la. Nous avons ensuite marche dans les quartiers plus recents et vu les quelques fameuses facades Art Nouveau. Au fur et a mesure de la journee, nous nous sommes donc rendus compte de la distance que les gens gardent avec nous et aussi leur avarice en sourires. Ca choque un peu, avec l education qu on a recue, lorsque personne ne dit jamais un merci ou bien s il vous plait et que cela ne semble bien sur pas choquer...Apres en avoir discute plus tard la nuit dans un bar anime avec des locaux, apparement c est la norme avec tout le monde ici, et seules les plus jeunes generations semblent plus ouvertes. C est la Soviet Touch. En sera t il de meme dans les autres pays avoisinants ? 

   Nous avons donc un peu fuit cette ville et ses hordes d anglais saouls deambulants dans les rues, venus profiter de la biere pas chere et des filles, pour respirer au parc national de Gauja. Nous avons passe 3 jours supers a faire de la rando a velo, a travers les decors magnifiques des forets recouvrants la quasi totalite de l endroit. Ce fut un peu l aventure, les personnes s occupant du marquage ayant comme oublie quelques carrefours deci dela. Et des chemins qui se sont croises, sur 17 km, il y en a eu!..On a donc du faire quelques kilometres bonus a force de rebrousser chemin, ce qui nous a toutefois permis de rencontrer un bison et des ours ! Quelle surprise ce fut ! Ils ont eu de la chance d etre derriere les grilles de cette reserve quand j y repense...Les couleurs de l automne donnent une dimension superieure a chaque detour, rendent l aspect d une belle photo a chaque paysage, et ce ne fut vraiment que du bonheur tout du long. Nous nous sommes heberges dans une petite auberge ou nous avions tout le rez de chausse pour nous, avant que l equipe nationale de bobsleigh russe venue se perfectionner dans le coin ne squatte l endroit pendant des plombes pour se delasser dans le sauna. C etait pas prevu, et c etait tres moyen comme surprise, car une dizaine de Goliath sortant tout droit de l entrainement et transpirant comme des boucs dans le salon, et ceci en petite serviette, bonjour l infection. Mais bon, ca nous a permis de voir quelques photos de la Siberie d ou ils sont originaire, et puis ca fais partie de ces rencontres...Qui aurait cru un jour ?.. L equipe de Bobsleigh russe...J en reverais encore longtemps...En fait non...

  C etait donc mieux a la campagne qu a la ville, comme d habitude. En ce moment nous sommes a Tallin en Estonie, a seulement quelques kilometres de la Russie et de la Finlande, et nous allons nous diriger vers un autre parc national pour prendre l air de nouveau.



Un des nombreux jolis parcs qui aerent la ville.







Publié à 09:47, le 16/10/2008, Riga
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Berlin, trop bien.

 

 

 

                          Le memorial aux a l haulocost.

 

                Tacheles, un immeuble squatte par des artistes qui y travaillent et y exposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

                               Check Point Charlie.

 

                         Le futur au Sony Center.

    Ca c est de la ville. Des monuments, une vie nocturne qui ne s arrete jamais, une culture alternative trepidante et excitante, surtout pour un campagnard comme moi. Il y en a pour tout les gouts, tous les styles, c est impossible de s ennuyer !

    C est donc ce que l on a pas fait! On est sorti tous les soirs, concerts de punk, reggae, hardcore dans des petits clubs, perdus dans des quartiers; mais aussi visite des monuments avec les fameux tours gratuits, cette fois a velo. En fait on a surtout marche, marche, et marche encore...C est grand et les dimensions sont demultipliees par rapport a ce que l on croit imaginer sur la carte. De toute facon c etait la seule solution, car on a envie de tout connaitre tout de suite de cette ville, et dormir ce sera pour plus tard.

  J y reviendrai c est sur, pour un peu plus longtemps que 5 jours cette fois.

  Ce soir on vole et surtout on dors a Londres dans l aeroport comme on aime bien jouer aux clochards, et demain matin c est reparti direction Letonie!



Publié à 01:18, le 8/10/2008, Berlin
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Camping au pied du mur.

                              Tres belle vue sur le fleuve...

                                                ...et sur le mur de Berlin.

 

 

 

   Nous sommes partis de Munich pour rejoindre la capitale allemande en nous lancant un gros defi: parcourir les 600km dans la journee et arriver avant la nuit.

  Nous sommes donc partis tot en metro du camping, jusqu aux abords du stade du Bayern. Quelqu un nous a pris dans son break merco et nous a depose a 150 km sur une aire. Le temps de prendre un cafe, de retendre le pousse, et un homme tres sympa s est propose en venant a pied vers nous. Sa destination, Berlin centre ville, trop bien. Il faut savoir que cet hote est  entre dans mon top 3, car il nous a acheter des provisions pour la route, nous a confie une pile de CD pour choisir la musique, et grace a son GPS nous a depose a 16h30 au pied de notre hotel. Respect.

   Mais les choses se sont un peu gate car on  a galerer pour trouver une piaule, parce que c etait la fete nationale allemande - tout etait complet partout. Apres des heures a tourner dans le metro avec les sacs, la seule place qu on ai trouve, c est sur le toit d une peniche, au pied du mur de Berlin ! C etait un peu humide, un peu bruyant le matin a cause du boulevard,  mais pas mal pour l experience. Ca fera un bon souvenir.



Publié à 09:24, le 5/10/2008, Berlin
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Oktoberfeist !!!

         Ca fait un peu cliche mais bon  aller quand meme...

                    Ce qui se passait a notre table a 10h30,  du matin bien sur.

 

                                                             La tente blindee.

 

                                                  Notre repas a la bavaroise.

 

                       Ca aussi ca fait cliche., mais bon aller quand meme encore.

 

 

 

 

 

                                      Les chopes sous scelle des habitues.

      Nous sommes donc partis de Lubjana au petit mat avec la freme intention de boire de la biere des le soir meme a Munich ! Juste un tout petit fosse de 400km a franchir. On s est vite fait prendre par deux slovene qui nous on enmenes jusqu a l autre cote de la  frontiere autrichienne, c etait bien partit et nous n etions pas trop mal places quand la...Un gros vide de presque 2 heures...On commencait donc a perdre espoir quand Walter le bavarois et son gros semi se sont arretes et nous ont enmenes jusqu a .......Munich, et oui ! Par contre a 90km sur l autoroute c est un peu long...mais tant pis, on etait bien au chaud quand meme et la vue de la cabine sur la campagne autrichienne verdoyante etait pas male. Il nous a fait une petite blague ensuite en nous deposant a seulement 12km de munich sur une aire d autoroute, et le jeune dans sa 106 n a pas vraiment eu le choix que de nous enmener jusqu a une station de metro pour que l on puisse rejoindre le camping.

   Malgre toute notre bonne volonte on a quand meme pas eu la force d aller se saouler le soir meme et on s est reposes.

   Par contre le lendemain, nous etions sur le pied de guerre a 10h30 petantes et nous n etions pas les seuls car notre tente de 6000 personnes etait deja presque pleine. Il y en a en tout plus d une dizaine... Ce fut donc biere a la chope, saucisses et bretzels party jusqu a la nuit, ce qui represente mis bout a bout quelques litres ingurgites quand meme. On a bien rigole, ah ca oui, on s est fait pleins de potes saouls comme nous; on s est promis de se revoir alors que l on ne se reverra bien sur jamais, et on a fait des maneges pour essayer de se faire vomir. Ca fait a la fin une bonne journee.

   Le lendemain on faisait moins les malins, mais on est quand meme alles faire un tour guide de la ville, tres interressant. Le concept est bien aussi: ce sont des etudiants qui guident et animent la visite, ils ne persoivent pas de salaire et a la fin, on donne en pourboire se que l on pense juste.

 

  Pour tout les amoureux de la biere et de la fete en tapant des poings sur la table, trinquant et chantant , en tout cas, l Oktoberfeist c est a ne pas manquer.

 

 



Publié à 09:17, le 5/10/2008, Munich
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Le roi sur son trone.

    De la Slovenie je ne garderais qu un souvenir  qu un bien triste souvenir. Pas la faute a la Slovenie, non; on en dit meme du bien. J ai ete la malheureuse victime d un attentat machiavelique au poivron farci. Alors je n ai vu de ce pays et du bus qui nous y a conduit...que les chiottes!

 

   Sabrina avait pourtant bien flaire quelque chose mais pousse par la faim j ai meme mange un morceau du sien, qu elle avait laisse sur le cote de l assiette. Ils etaient  tellements appetissants, juste un leger arriere gout aurait pu devoiler la supercherie. Ils devaient avoir passes quelques jours de trop en vitrine. La bombe fit son effet une fois dans le bus de nuit qui nous fit partir de Sarajevo; qui bien sur, on peut s en douter, avait des toilettes defectueux, et qui emprunta une bonne vieille route bien cabossee.

Enfin je me suis bien laisse avoir et ce fut une nuit horrible a faire des allers retours aux toilettes, a courrir dans le couloir du bus et reveiller les passagers endormis, pour demander au chauffeur qu il s arrette d urgence, tout ca de 9h du soir jusqu a 6h du mat sans fermer l oeuil.  Puis a Ljubljana j ai passe la journee au lit pour me remettre de mes emotions et prendre un repos quand meme bien merite, car c est quand meme du sport...

 

Mes vacances en Slovenie.



Publié à 08:15, le 5/10/2008, Ljubljana
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